Thématique 
Admissions 
Date
11 septembre 2014

La rentrée à l’ESIEA a débuté par un séminaire d’une durée de deux semaines. L’occasion pour les étudiants de bénéficier d’une remise à niveau et de s’acclimater progressivement dans leur vie d’étudiant ingénieur.

Séminaire de pré-rentrée PassESIEA 1

  • Pourquoi un séminaire de pré-rentrée ?
  • Comment s’organise une journée type de cours ?
  • Quelles sont les principales notions abordées pendant le séminaire ?
  • Quelle sont les principales difficultés rencontrées ?
  • Y-a-t-il une filière qui connaît plus de difficultés que d’autres ?
  • Faut-il se préparer à ce séminaire en amont ?
  • Y-a-t-il du travail personnel ? (notamment du jour pour le lendemain)
  • Quels sont les clés de la réussite ?

 

Pourquoi un séminaire de pré-rentrée ?

Le séminaire de pré-rentrée permet aux étudiants issus d’un baccalauréat ES ou d’un baccalauréat technologique de travailler une partie des notions de mathématiques et de physique que les étudiants issus d’un baccalauréat S ont abordées dans le secondaire.

En particulier, les étudiants en possession d’un baccalauréat STI2D pourront approcher les mathématiques de manière plus théorique, alors que le programme de Terminale se concentrait sur l’aspect calculatoire de la discipline. Le séminaire propose en effet de concevoir les mathématiques comme un mode de raisonnement privilégié permettant la construction de modèles théoriques applicables à de nombreux domaines : son utilisation n’est plus strictement réservée à cette seule matière, mais elle devient pluridisciplinaire. C’est l’approche démonstrative qui sera privilégiée.

Les étudiants en possession d’un baccalauréat ES ont, quant à eux, une base plus solide et une méthode de travail plus théorique dans cette matière. Leur niveau est comparable à celui des étudiants issus d’un baccalauréat S mais leur programme est orienté clairement vers des applications au monde économique. Il faut s’en détacher pour aborder des aspects plus théoriques. Un effort doit être mené concernant la physique, matière abandonnée depuis la seconde : il s’agit donc ici de renouer avec ce domaine et d’en acquérir les bases les plus importantes.

Tous les étudiants titulaires d’un baccalauréat S qui estiment que leur niveau est un peu faible peuvent être invités à suivre le séminaire afin de réviser les notions vues l’année d’avant et de combler certaines lacunes.

Cette pré-rentrée permet de tester des méthodes de travail afin de déterminer quelles sont celles qui conviendront le mieux pour l’année.

Le séminaire de pré-rentrée est uniquement destiné aux nouveaux élèves. Cela permet donc de faire connaissance en amont de la rentrée, en petit groupe, avec ses futurs partenaires de classe.

Comment s’organise une journée type de cours ?

Le séminaire de pré-rentrée se déroule sur le campus d’Ivry-sur-Seine. Après l’accueil des élèves par les membres de la direction et une présentation du déroulement du séminaire, les journées s’organisent quotidiennement avec trois heures de physique et trois heures de mathématiques. La semaine comporte également une séance (1H30) sur le thème de la cohésion d’un groupe.

Quelles sont les principales notions abordées pendant le séminaire ?

Pour les STI2D/ES, ce sont les suites, les fonctions (dérivation et intégration) et la trigonométrie qui seront présentées en mathématiques.

En première année (1A) et deuxième année (2A), la calculatrice n’est pas autorisée. . Il faut donc apprendre à faire sans. Savoir estimer l’ordre de grandeur d’un résultat est un élément important pour un futur ingénieur, afin de reconnaître une éventuelle erreur. À cet effet, un rappel sur les règles usuelles du calcul algébrique est effectué en début de séminaire.

Le volume horaire en mathématiques et en physique pour les PassESIEA1 est un peu plus important avec un rythme et une pédagogie adaptée au niveau des élèves. Tout au long de l’année. L’élève bénéficie d’un suivi et d’une aide plus personnalisée dans les séances de soutien.

Quelle sont les principales difficultés rencontrées ?

La principale difficulté est d’arriver à se défaire de l’hégémonie de la calculatrice. Dans les matières étudiées, la trigonométrie est celle qui demande le plus d’attention car les notions abordées seront ensuite très utilisées en mécanique et en électronique.

Y-a-t-il une filière qui connaît plus de difficultés que d’autres ?

Non, toutes les filières sont à armes égales face au séminaire. Et tous les élèves qui suivent les consignes dispensées pendant cette formation réussissent ensuite.

Faut-il se préparer à ce séminaire en amont ?

Oui, il est possible de se préparer en amont. Pour ce faire, vous pouvez reprendre les notions principales que vous avez déjà étudiées en Terminale et qui seront approfondies lors du séminaire : (calcul algébrique, suites, fonctions, intégration, trigonométrie). Il peut être utile de refaire quelques exercices issus d’annales de baccalauréat. Si vous rencontrez quelques difficultés, le séminaire pourra être l’occasion de les résoudre en demandant directement aux professeurs.

Un bon entraînement est de réaliser des fiches de révisions ou de retravailler celles qui avaient été réalisées pour la préparation du bac.

Pour celles/ceux qui souhaiteraient aller plus loin, c’est peut être l’occasion de reprendre ces notions en les développant via Internet. Il y a notamment des chaînes YouTube ou Dailymotion qui traite de ces aspects. Il existe aussi des MOOCs, notamment sur France Université Numérique (FUN). Dans ce cas, il s’agit de cours un peu poussé, mais ça permet d’avoir une aide pour se remettre à niveau.

Y-a-t-il du travail personnel ? (notamment du jour pour le lendemain)

Il peut y avoir un petit QCM est à faire soit en début, soit pendant la séance, pour consolider les connaissances vu respectivement la veille et le jour même. Le but c’est de pouvoir s’entraîner à d’autres formes d’évaluation (QCM donc mais aussi des Travaux Pratiques, des Rapports…) que celles vues jusque-là (Devoir sur table principalement).

Il s’agit aussi de vous inciter à apprendre par vous-même, d’attiser votre curiosité. On peut demander lors d’un TP de le bon microcontrôleur en rapport avec une problématique donnée, sans que la réponse soit écrite noir sur blanc dans le cours : à vous de déterminer, parmi une liste aux caractéristiques données, lequel conviendra le mieux. Le but étant de vous rendre actif.

Quels sont les clés de la réussite ?

Les titulaires d’un baccalauréat STI2D ont un avantage sur tout ce qui est pratique (TP…). Il faut donc profiter de cet avantage pour mettre plus l’accent sur le côté théorique.

Les titulaires d’un baccalauréat ES ont réalisé un bon apprentissage des mathématiques ; c’est l’occasion de capitaliser et de consolider ces bases, ainsi que de se concentrer sur la physique.

Il ne faut surtout pas se décourager au départ et garder une motivation intacte. Il faut avoir conscience que des étudiants de votre section sont passés par ce séminaire avant vous et ont réussi à aller ensuite jusqu’au bout du parcours, et sont donc aujourd’hui ingénieur.

Pendant l’année, il est très important de valoriser la régularité du travail (le soir, le weekend) et de ne pas hésiter à poser des questions ni à demander de l’aide lorsque vous êtes confronté à un problème.

Cette pré-rentrée leur permet d’acquérir des méthodes de travail indispensables pour leur parcours en école d’ingénieurs. Plus globalement, elle met les étudiants dans le bain et leur fait nouer des relations amicales et de travail lors des différents ateliers mis en place.
Fatiha Gas, directeur du campus de Paris

 

Séminaire de pré-rentrée PassESIEA 2

  • Pourquoi un séminaire de pré-rentrée ?
  • Quelles sont les principales notions abordées ?
  • Quelle sont les principales difficultés rencontrées ?
  • Faut-il se préparer à ce séminaire en amont ?
  • Y-a-t-il du travail personnel ? (notamment du jour pour le lendemain)
  • Quels sont les clés de la réussite ?

Pourquoi un séminaire de pré-rentrée ?

Le séminaire de pré-rentrée PassESIEA 2 est majoritairement destiné à des PACES qui ont décidé d’intégrer l’ESIEA. Le but est de revoir les matières de 1A (première année) en mettant l’accent sur l’électronique et l’informatique via des exercices et des travaux pratiques. Pouvant être très hétéroclites, les connaissances des élèves sont initialement testées ; elles permettent de constituer des groupes de niveau afin de répondre du mieux que possible aux attentes de chacun.

Il s’adresse également aux élèves ayant fait une première année d’école d’ingénieur extérieure à l’ESIEA.

Le séminaire de pré-rentrée est uniquement destiné aux nouveaux élèves en 2A. Cela permet donc de faire connaissance en amont de la rentrée, en petits groupes, avec ses futurs camarades de classe.

Quelles sont les principales notions abordées ?

En informatique, c’est une introduction et une découverte du langage C qui est proposée.

En électronique, nous abordons les circuits de manière théorique (courant électrique, tension et  intensité, lois fondamentales de l’électrocinétique) et de manière pratique (étude des principaux composants, montages en série ou en parallèle).

Quelles sont les principales difficultés rencontrées ?

Certaines notions peuvent être un peu difficiles d’approche, mais les élèves de PACES ont une capacité de travail qui leur permet de les surmonter.

Faut-il se préparer à ce séminaire en amont ?

Plusieurs petites révisions en amont sont conseillées.

En mathématiques, vous pouvez travailler principalement les cours d’algèbre linéaire et les matrices.
En informatique, vous pouvez vous replonger dans les petits programmes faits au lycée. Vous pouvez aborder le langage C via une introduction sur OpenClassroom, par exemple.

Y-a-t-il du travail personnel ? (notamment du jour pour le lendemain)

Pas vraiment de travail personnel proprement dit. En revanche, en cours, après un rappel des connaissances étudiées, des petits projets via des TP sont proposés. il s’agit de sortir du côté « tests bruts continus » auxquels vous avez été habitués en PACES. Il y a également des Travaux Dirigés Assistés par Ordinateur (TDAO) : à partir d’un montage donné sur papier (calculer une résistance…), c’est à vous de le transposer sur l’ordinateur via un logiciel.  Ces TP peuvent durer une ou plusieurs heures.

Quels sont les clés de la réussite ?

Vos forces consistent notamment en une capacité de travail très forte sur laquelle vous pouvez appuyer. L’objectif est qu’à la fin du premier semestre, on ne fasse plus la différence entre un PassESIEA 2 et un Esiearque de la première heure.

Le séminaire est là pour favoriser la réussite, en permettant un accès plus personnalisé à des connaissances fondamentales pour le cursus, et pas forcément étudiées auparavant.
Un soutien est par ailleurs dispensé au cours de l’année pour conforter et consolider les notions apprises pendant la pré-rentrée. Il existe des partenariats entre des 3A (troisième année) qui sont passés par le séminaire, ont connu des difficultés mais ont réussi, et des 2A (deuxième année) se retrouvant dans la même situation, afin de maximiser les chances de succès.

Séminaire de pré-rentrée 3A

  • Pourquoi un séminaire de pré-rentrée ?
  • Comment s’organise une journée type de cours ?
  • Quelles sont les principales notions abordées ?
  • Quelle sont les principales difficultés rencontrées ?
  • Y-a-t-il une filière qui connaît plus de difficultés que d’autres ?
  • Faut-il se préparer à ce séminaire en amont ?
  • Y-a-t-il du travail personnel ? (notamment du jour pour le lendemain)
  • Quels sont les clés de la réussite ?

Pourquoi un séminaire de pré-rentrée ?

Le séminaire de pré-rentrée 3A est destiné aux étudiants titulaires d’un DUT ou d’un BTS ainsi qu’aux étudiants des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) qui ont décidé d’intégrer l’ESIEA.

Pour les étudiants titulaires d’un DUT ou d’un BTS, l’informatique ou l’électronique sont privilégiées au regard du diplôme obtenu.

Pour les CPGE, l’accent est clairement mis sur l’électronique ainsi que sur les travaux pratiques, qui n’ont été que peu travaillés jusqu’ici.

La diversité des profils font qu’en fonction du niveau de départ, l’étudiant sera amené à suivre tout ou partie du séminaire.

Le but de la pré-rentrée est de permettre à l’étudiant de combler ses lacunes afin que chacun puisse ensuite suivre son année sans risque d’échec.

Le séminaire de pré-rentrée est uniquement destiné aux nouveaux élèves. Cela permet donc de faire connaissance en amont de la rentrée, en petit groupe, avec ses futurs partenaires de classe.

Comment s’organise une journée type de cours ?

La journée, d’une durée moyenne de six heures, s’organise autour d’une matière. L’alternance  principale a lieu entre électronique et informatique.

Quelles sont les principales notions abordées ?

En électronique, c’est l’électrocinétique qui est principalement étudiée.

En informatique, c’est le langage C qui est mis à l’honneur.

Pour les étudiants titulaires d’un BTS ou d’un DUT à dominante informatique, l’étude de l’électronique sera favorisée. Les étudiants seront invités lors des travaux pratiques (TP) d’informatique à encadrer les personnes qui savent moins bien pratiquer.

Pour les étudiants titulaires d’un BTS ou d’un DUT à dominante électronique ou robotique, l’informatique et l’algorithmique sera privilégiée.

Les CPGE abordent les deux notions car ils n’ont pas nécessairement suivi de tels cours lors de leur cursus. En 3A, c’est vraiment l’aspect pratique qui est développé (d’où les TP). Le but est de concrétiser les notions vues en classes préparatoires.

Quelles sont les principales difficultés rencontrées?

Pour les étudiants titulaires d’un BTS ou d’un DUT, filières à caractérisation technique,  c’est l’élargissement au domaine théorique, car les ingénieurs ne sont pas cantonnés à un aspect de métier.

Les domaines de l’informatique et de l’électronique ne sont pas deux mondes séparés mais transverses. Un ingénieur, même après s’être spécialisé, doit donc avoir des connaissances dans ces deux domaines. Les métiers évoluent rapidement, et ces deux aspects sont très importants professionnellement parlant.

Pour les élèves issus de Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE), c’est l’aspect travail en groupe auquel il faut s’habituer.

Y-a-t-il une filière qui connaît plus de difficultés que d’autres ?

Les DUT GEII ont un peu plus de travail à fournir car ils ont beaucoup d’informatique à intégrer.

Faut-il se préparer à ce séminaire en amont ?

Pas de véritable révisions préliminaires, mais la curiosité est importante. En effet, approcher le langage C (via OpenClassroom par exemple) est toujours utile en amont. Ceux qui maîtrisent déjà peuvent prolonger cela avec les langages C++ ou Java, ou encore d’autres langages sur lesquels on va programmer. Tenter de créer une page web avec WordPress, se renseigner sur les étapes de création d’une application mobile (Apple ou Play store) sans forcément rentrer dans les détails techniques, s’informer sur l’actualité dans le domaine informatique/robotique…, sera forcément un plus pour aborder le séminaire.

Les CPGE connaissent, eux, l’aspect théorique d’un apprentissage tout en ayant développé une certaine culture générale. Le but ici sera d’ouvrir sur des choses pas forcément vues jusqu’à présent et d’en questionner les techniques. Par exemple, en électronique, s’intéresser aux techniques, aux éléments tout en se demandant « pourquoi ? » en cherchant la logique derrière tout cela.

En poussant un peu plus loin, il est possible de s’intéresser à la programmation sur Arduino. Des tutoriaux sont disponibles sur YouTube, par exemple. Il est possible de faire de la programmation sur une carte programmable comportant un microcontrôleur, ou bien de regarder comment créer un petit programme pour mobile tel une calculatrice remplaçant celle par défaut du téléphone.

Y-a-t-il du travail personnel ? (notamment du jour pour le lendemain)

S’il est toujours intéressant de réviser les apprentissages de la journée, ce qui est privilégié ici est la capacité de réflexion à partir d’une problématique donnée. La réponse à la question ne se trouve pas explicitement dans le cours ; en revanche, les éléments donnés permettent de former le raisonnement qui permettra de la trouver.

Quels sont les clés de la réussite ?

Ce qui compte ici, c’est la curiosité. L’intérêt pour les différentes parties du modules doit susciter une envie de s’informer, de se renseigner, d’apprendre, de comprendre. Et cela vous fera réussir.

Sur les deux campus, concours de robotique, rallyes découverte et moments festifs

Le déjeuner à LavalÀ partir du 1er septembre et tout au long de la semaine, dédiée à la mise en route progressive de nos nouveaux étudiants, ils ont pu suivre différents ateliers en petits groupes.

Le concours robotique a clôturé le travail réalisé sur quelques jours par des étudiants qui ne se connaissaient pas jusque-là et qui ont mis leur connaissances en commun pour relever le défi. Les étudiants de 1re année ont lancé les hostilités les premiers, c’est maintenant aux 2ème années de faire leurs preuves…

La rentrée a été ponctuée d’actions organisées par l’équipe pédagogique, ainsi que par les associations étudiantes : petit déjeuner et repas de bienvenue, rallye interne, consistant à faire visiter le campus aux nouveaux, rallye externe, ayant pour but de familiariser ces nouveaux lavallois avec leur ville, et petits jeux qui contribuent à la cohésion de nos futurs ingénieurs. La convivialité était donc au rendez-vous !

Sur le plan pédagogique, cette rentrée 2014 se distingue par un aménagement conséquent du temps dédié à la réalisation des projets par équipes : plus de 160 heures par trimestres ont été réservées dans le cursus, dans le but d’encourager l’innovation et la créativité de chacun.

Le dispositif Pass’ESIEA, destiné aux étudiants issus d’une réorientation PACES et souhaitant se réorienter vers le métier d’ingénieur, fête également sa première rentrée sur le campus de Laval. Les étudiants qui ont validé leur première année d’études de santé peuvent ainsi rejoindre l’ESIEA directement en L2 (2e année du cycle préparatoire), et bénéficier d’un encadrement dédié et ultra personnalisé.