Type de projet 
Projet Scientifique et Technique
Date
13 novembre 2014

Le projet Aquatis a pour objectif de développer un robot sous-marin hybride de taille moyenne, capable d’effectuer des missions jusqu’à 100 mètres de profondeur. Il est adapté pour emporter facilement des capteurs et périphériques, et se veut ainsi modulable.

AquatisLe drone sous-marin Aquatis est un robot hybride (mode automatisé ou pilotage manuel) qui a déjà participé plusieurs fois au concours international de robotique sous-marine SAUC-E (Student Autonomous Underwater Contest- Europe). Dans l’optique de préparer une nouvelle participation, l’équipe devra reprendre en main le projet et le faire évoluer pour l’adapter aux nouvelles règles du concours de cette année.

Aquatis peut être filoguidé (ROV) ou en autonome (AUV) pour réaliser des missions variées, notamment de la cartographie. Il a débuté en septembre 2009, porté par une équipe d’une dizaine d’étudiants de la 2ème à la 4ème année.
Après un prototype qui a servi à valider le concept, une version plus aboutie a été entreprise en septembre 2010, c’est sur cette dernière que l’équipe continue à travailler. Le robot V2 est composé de deux tubes étanches reposant sur une structure externe à laquelle sont fixés 4 propulseurs. La structure sert aussi de point d’attache à divers capteurs.

Concours

Il a participé deux années de suite au concours européen SAUC-E sur les robots sous-marins autonomes. Ce concours a été créé en 2006 par le DSTL, centre d’excellence scientifique regroupant 3500 chercheurs en Angleterre. Après être passé par la France, et retourné pendant un temps en Angleterre, il a lieu depuis 2010 à La Spezia en Italie sur une base de l’OTAN : le NURC (NATO Undersea Research Centre). Son objectif est de faire avancer la recherche dans le domaine de la robotique sous-marine en mettant en compétition dans des conditions réelles des prototypes d’AUV conçus par des équipes d’étudiants. Actuellement les épreuves ont lieu dans un port et font appel à plusieurs disciplines : suivi de pipe-lines, inspection de surfaces, détection et manipulation de cibles, etc…

Dès sa première participation en 2010, il avait réussi à se qualifier en finale. Début juillet 2012,  Aquatis avait de nouveau réussi à se qualifier devant plusieurs équipes (dont celle de Cambridge bien plus nombreuse) avant de devoir s’incliner à quelques marches du podium. Deux ans après, nous formons le voeu qu’Aquatis 3 profite de l’expérience accumulée pour réussir pleinement son come back et décrocher une des trois premières places… A suivre d’ici à l’été 2015.