Thématique 
My ESIEA 
Date
16 décembre 2015

Bien que les études d’ingénieurs soient exigeantes l’ESIEA, arrive à aménager l’emploi du temps d’étudiants qui pratiquent intensément une discipline sportive.

C’est le cas d’Arthur, né en 1999 sportif de haut niveau et passionné de football qui bénéficie d’aménagements horaires depuis son entrée en première année sur le campus de Laval.

Ils sont peu nombreux à concilier des études supérieures et la pratique exigeante d’un sport à haut niveau. Arthur est l’un d’entre eux : passionné de football, la question de ses choix d’études s’est posée très tôt car il ne souhaitait ni renoncer à son entraînement, ni compromettre son avenir professionnel. Il a su trouver à l’ESIEA une école qui encourage toutes ses passions et un juste équilibre : chaque soir, il termine les cours plus tôt que ses collègues pour rejoindre le stade et son équipe.

Arthur, un futur ingénieur en crampons ?

La tête et les jambesOriginaire de la région parisienne, Arthur Boron pratique le football depuis l’âge de 6 ans, au point d’intégrer le centre de formation du Stade Lavallois, en Mayenne. C’est donc en tant qu’interne qu’il a effectué sa terminale au Lycée Ambroise Paré de Laval avant d’intégrer l’ESIEA.

« Le football, j’ai littéralement baigné dedans depuis l’enfance, mais quand le moment est venu de choisir des études supérieures, j’ai tout de même hésité et pensé qu’il faudrait peut-être que j’abandonne. C’est difficile de s’imaginer joueur professionnel, sans diplôme autre que le bac, à la merci d’une blessure qui mettrait fin à tout. Il me semblait prudent de faire d’abord des études. L’ESIEA possédant un campus à Laval, j’ai commencé à envisager des études d’ingénieur tout en me renseignant sur les possibilités d’aménagement horaires. Toutes les écoles ne font pas cela. Je me suis aussi rendu aux journées portes ouvertes de l’ESIEA. J’y ai trouvé une ambiance sympathique, un cadre vraiment favorable pour m’épanouir, moi qui m’intéresse aux nouvelles technologies, à leur fondement mathématique, mais aussi à la physique. Finalement, ce qui a fait définitivement basculer mon choix était que les surveillants de mon lycée étudiaient également à l’ESIEA et ne m’en disaient… que du bien ! »

Conjuguer sport et études de haut niveau

Arthur, disposant d’un excellent dossier scolaire, était l’un des candidats dits « Grand Alpha » dispensés des épreuves écrites du concours éponyme. Lors d’un entretien à l’ESIEA, il évoque la question d’un aménagement horaire et sa passion pour le football.

« J’ai eu la chance que le Directeur du Campus de Laval à qui j’ai parlé de ma pratique du foot soit vraiment très enthousiaste. Il a fait beaucoup pour que mon emploi du temps soit aménagé au mieux. C’est une chance. Cela donne des journées types qui ressemblent à ceci : je termine les cours à 16h15 (au lieu de 18h normalement), ensuite, je me rends au stade pour un entrainement quotidien qui dure 1h30… Et ça, tous les jours. Le week-end est réservé aux matchs. C’est un rythme plutôt soutenu parce qu’il me faut ensuite rattraper les cours manqués. Je le fais soit avec l’aide des profs et de mes camarades de classe, soit le soir sur Internet et avec la plateforme en ligne de l’école. Heureusement, je ne fais pas encore de véritables saisons de compétition ; à mon niveau de formation, on évite encore au maximum les risques de blessure. Mais je joue aussi pendant les vacances scolaires et… au mois d’Août .« arthur Footballeur ingénieur ESIEA

Arthur qui a intégré l’école à la rentrée 2015 n’imagine pas encore précisément son avenir professionnel ; un bac S obtenu à 16 ans lui donne le temps d’y songer :

« Pour le moment, je n’ai pas d’idée précise du futur métier que j’aimerai exercer, je sais simplement qu’il aura à voir avec l’informatique et les nouvelles technologies. Les spécialités que propose l’ESIEA sont toutes passionnantes. Mais il me reste du temps pour choisir ! Je ne suis qu’en première année ! J’ignore aussi jusqu’où je pourrai aller en tant que footballeur, pour l’instant je prends plaisir à jouer, ça s’arrête là. Le sport me rend peut-être plus disposé à faire équipe, à collaborer… je n’en sais rien. Le football est un sport convivial, le moyen aussi de créer des liens. On peut jouer à un très bon niveau sans devoir renoncer aux autres possibilités. Il y a un joueur dont j’aime beaucoup le trajet malgré les polémiques actuelles, c’est Mathieu Valbuena ; tour à tour blessé, éloigné par son entraîneur à Bordeaux,considéré comme « trop petit », il a tenu bon… et aujourd’hui, il joue en équipe de France. »

Consulter l’interview d’Arthur dans Ouest France