Thématique 
Admissions 
Formation 
Date
01 septembre 2017

L’ESIEA a ouvert 45 places aux futurs bacheliers STI2D ou STL sur le portail APB via le Concours Puissance Alpha et leur offre la possibilité de bénéficier d’un parcours spécialement adapté à leur bagage scientifique et technologique.

Parfois un peu intimidés au moment de choisir des études d’ingénieur, les STI2D y réussissent pourtant très bien, à condition de bénéficier d’un accompagnement individualisé et d’un suivi régulier, comme le prévoit le dispositif PassESIEA mis en place sur nos campus de Paris et Laval.

Dispositif STI2D : suivre un cursus ingénieur en capitalisant sur les programmes de la série STI2DPassESIEA 1 & 2 : un accompagnement spécifique sur deux ans

Pendant deux ans, les étudiants issus de STI2D (mais aussi de STL et de ES spécialité mathématiques) disposent d’un accompagnement spécifique qui leur permet notamment d’approfondir les notions de mathématiques et de physique qu’ils n’ont pas ou peu abordées par rapport à leurs camarades des filières S.

Un effort pédagogique particulier a été mis en place sur nos deux campus avec un professeur référent, plusieurs heures de soutien additionnel en petit groupe (20 étudiants maximum) et des projets adaptés aux étudiants issus des filières technologiques. Le reste des enseignements (cours de formation humaine, d’informatique ou d’électronique) est commun avec l’ensemble de leur promotion. Le dispositif de la première année dénommé PassESIEA1, continue en deuxième année sous l’intitulé PassESIEA 2.

Reconnu par les étudiants qui se sentent véritablement soutenus pendant leurs études, il l’est également par la presse puisqu’il permet à l’ESIEA d’intégrer le Top 10 des écoles d’ingénieurs les mieux adaptées aux filières technologiques dans le classement 2017 de l’Étudiant.

 

Un séminaire de pré-rentrée pour les bacheliers technologiques

 

Admis via le concours Alpha avant qu’il fusionne avec Puissance 11 pour devenir le concours Puissance Alpha, Nicolas Mottier a bénéficié, dès sa première année du dispositif STI2D intitulé PassESIEA. Comme d’autres, à l’époque il a écourté ses grandes vacances d’une dizaine de jours : « le séminaire de pré-rentrée est d’une importance capitale et permet de nous remettre dans le bain avant les autres. En mathématiques, les activités proposées sont variées et permettent une remise au travail progressive après les vacances d’été. »

En effet, tous les bacheliers STI2D sont invités à rejoindre l’ESIEA une semaine avant la rentrée officielle, afin de suivre des cours de physique et de mathématiques en petit groupe. « L’idée n’est pas tant de combler les lacunes face aux bacheliers généraux que d’acquérir les bases méthodologiques du travail attendu dans l’enseignement supérieur. Nous partons des acquis techniques et pratiques des étudiants pour généraliser avec l’étude d’objets plus théoriques : un phénomène contraire à l’intuition se comprend mieux lorsque l’on connaît le concept général qui régit ce phénomène », résume Alexandre Bérard, enseignant de mathématiques et responsable du dispositif sur le campus de Laval.

 

Un cycle préparatoire intégré totalement dédié aux STI2D sur nos deux campus

 

« Originaire de la région parisienne, une fois admis à l’ESIEA via le Concours Puissance Alpha, j’ai finalement choisi de m’inscrire sur le campus de Laval qui offre de nombreuses possibilités de logement à proximité de l’école. Je reconnais que j’avais vais un peu d’appréhension à l’idée de venir à Laval, mais je m’y suis beaucoup plu dès les premières semaines. La ville est très agréable. Il y a une ambiance très familiale sur le campus et les groupes sont plus restreints, ce qui facilite la proximité avec les enseignants. Mes camarades m’aident lors de la préparation théorique des TP d’électronique  ; moi, je leur donne un coup de main avec les oscilloscopes quand nous sommes au laboratoire », assure Nicolas Mottier.

Durant toute la première année, des séances hebdomadaires de soutien en mathématiques et en physique sont ouvertes aux bacheliers STI2D ainsi qu’à leurs autres camarades de classe qui le souhaiteraient. Par ailleurs, l’équipe pédagogique de 1re et 2e années est presque entièrement constituée d’enseignants permanents, disponibles dans leur bureau après les cours.

Comme le constate le professeur référent du campus de Laval

La différence de niveau s’amenuise dès les premières semaines passées à l’école. Les bacheliers STI2D ou STL ont certes un peu plus de mal en mathématiques et en physique, mais ils sont beaucoup plus débrouillards en électronique. Pour peu qu’ils aient déjà rédigé quelques algorithmes ou suivi la filière systèmes d’information et numérique, l’écart s’estompe rapidement. Durant le jury de fin de premier semestre, plus rien ne permet de connaître le type de baccalauréat que les 1A ont obtenu en juin.
Alexandre Bérard, en charge du dispositif PassESIEA sur Laval

« En première année, les évaluations sont diversifiées : QCM interactifs, devoirs à la maison, travail en binôme ou en groupe, contrôles continus en classe, TP interdisciplinaires… En programmant des modèles d’évolution de populations, je me suis rendu compte que certains problèmes algorithmiques dépendaient directement d’objets mathématiques plus abstraits : une bonne maîtrise des concepts théoriques est donc essentielle à une implémentation informatique de qualité », affirme Nicolas.

C’est le raisonnement abstrait qui leur fait parfois défaut, constate Alexandre Bérard. Mais il est toujours possible de contourner adroitement la difficulté : « La médaille Fields attribuée à Artur Avila en août dernier a permis de parler de l’actualité scientifique récente tout en donnant aux étudiants l’envie d’aller plus loin. Ainsi, à partir d’une recherche bibliographique sur le mathématicien, ils ont pu découvrir la théorie des systèmes dynamiques, dont la manifestation physique la plus connue est le célèbre effet papillon. La vidéo biographique réalisée à cette occasion par l’Union mathématique internationale a même permis de travailler un peu l’anglais », assure Alexandre Bérard.