GRANDE ÉCOLE D'INGÉNIEURS
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informatique, électronique, automatique

L'ESIEA dans le Groupe B du classement des écoles d’ingénieurs 2012

Le palmarès 2012 des écoles d’ingénieurs publié conjointement par les magazines l’Etudiant et l’Express conforte la position de l’ESIEA au sein des écoles du Groupe B. Sa proximité avec les entreprises recueille un maximum d'appréciations positives.

Après le classement 2012 des Meilleures Grandes Ecoles d'Ingénieurs Généralistes - Post-Bac de SMBG (+4 places) et l’enquête réalisée par l’Usine Nouvelle sur les salaires des jeunes diplômés (catégorie de rémunération médiane annuelle : 38k€), ce palmarès donne un signal très positif sur la qualité de la formation d’ingénieur ESIEA.

L’ESIEA Paris/Laval gagne 12 places par rapport au palmarès établi par l'Etudiant et l'Express en 2011, et se classe dans les écoles d'ingénieurs du Groupe B toutes spécialités confondues. Sur plus de 200 écoles habilitées par la CTI, quel que soit le classement, l’ESIEA est toujours dans le premier tiers des écoles post Bac.

L’ESIEA se distingue notamment par sa proximité avec les entreprises (trois étoiles), son ouverture sociale (8e école), ses nombreuses possibilités de doubles diplômes (14e), et la qualité de ses stages (11e).

L'ESIEA dans le Groupe B du classement des écoles d'ingénieurs 2012

(Cliquez sur l'image pour accéder au classement complet)

« Ce classement, comme tant d’autres, n’est qu’un des critères à prendre en compte au moment de choisir sa Grande Ecole qui repose avant tout sur un projet de vie personnel et professionnel » indique le Directeur de la Communication du Groupe ESIEA. « Les paramètres les plus importants sont liés à l’insertion professionnelle ou l’employabilité, les possibilités de poursuite d’études, les conditions pédagogiques (cours en amphi ou en petits groupes, qualité des professeurs…), l’efficacité du réseau des anciens élèves et le cadre de vie. Imposer une grille de lecture unique entre toutes les écoles (publiques et privées) pour juger des critères qualitatifs comme ceux-ci, est clairement impossible » précise Franck Pissochet. 

"Il faut se faire sa propre idée en se rendant dans les établissements et en discutant avec les enseignants-chercheurs, les étudiants ou les diplômés. Gagner des places dans un classement est toujours une belle récompense mais c’est bien plus gratifiant pour notre école d’être régulièrement sollicitée par la presse pour son expertise ou pour illustrer un exemple de réussite professionnelle par l’avis d’un ou d’une ESIEARQUE. Surtout lorsque l’article s’intitule "Au pays des diplômés heureux" ! ».

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